Samsung S8 et S8 Plus

Les fameux Samsung S8 et S8+ sont deux vrai bijoux que vous ne pouvez pas vous en passer, deux téléphones qui unissent l’élégance et la technologie. Le design est merveilleux et répond parfaitement aux besoins actuels. Samsung a bien présenté ses deux bébés que je vous laisse découvrir :

galaxy s8Au-delà des lunettes

Immergez-vous dans une plus grande vue qui tient toujours confortablement dans votre main. Galaxy S8 et S8 + se libèrent des limites des lunettes, offrant une surface lisse, ininterrompue qui coule sans couture sur les bords. Pour faire ceci, nous avons complètement redessiné le téléphone de l’intérieur. Et nous avons incorporé le bouton d’accueil sous l’écran, où il reste caché jusqu’à ce que vous en avez besoin. Donc, vous obtenez une vue plus grande, sans obstruction et sans un téléphone plus grand.

galaxy s8 1

L’Infinity Display
L’Infinity Display définit une nouvelle norme pour les expériences immersives et ininterrompues. Il permet une taille d’écran élargie sans nécessiter un plus grand téléphone. Ainsi, tandis que la vue est plus grande, Galaxy S8 et S8 + donnent le sentiment d’être petits dans votre main, ce qui les rend faciles à tenir et à utiliser.

Le grand écran qui donne le sentiment d’être petit
Vous remarquerez immédiatement la prise confortable des courbes lisses dans votre main, qui vous permettent de le tenir facilement pendant que vous regardez un film sur le grand écran.
Et les raccourcis importants sont à porté de main, comme l’écran de bord est disponible sur les deux galaxy s8 et s8 +.

Élégant de tous les côtés
Complétant le devant uniforme c’est la silhouette tout aussi lisse à l’arrière. La caméra arrière se trouve parfaitement au même niveau de la surface pour un profil visuellement tranquille.

By Samsung

Jeux d’enfant sur internet et leur impact

jeux d'enfant en ligne

Les jeux en ligne sont devenus communs pour les enfants comme pour les adultes. Ces jeux ont d’énormes effets sur le psychologique d’un enfant tout en grandissant. Comme exemple, 59% des Américains jouent à ces jeux en ligne et, à ce jour, 29% sont des enfants de moins de 18 ans.
De nombreux scientifiques et psychologues croient que les jeux vidéo peuvent rendre les enfants plus intelligents en leur enseignant des compétences de réflexion de haut niveau. Cela pourrait attester du fait que les enseignants des enfants de bas âge utilisent ces jeux dans leurs études. L’avantage est que l’utilisation de ces jeux par les enfants un véritable entraînement pour leurs cerveaux.
Impact des jeux en ligne
Positif
Le principal effet positif est qu’il permet aux enfants d’apprendre à suivre des instructions. Tous les jeux sont basés sur des instructions et si vous ne les respectez pas, vous êtes vaincu avant de commencer.
Les jeux en ligne comme ‘Angry Birds’, ‘Cut The Rope’ ou ‘The Incredible Machine’, sont des jeux créatifs qui permettent aux enfants de trouver des moyens créatifs pour résoudre les puzzles et d’autres problèmes dans de courtes durées. C’est bon, car tous les parents veulent que leurs enfants deviennent créatifs dans tous leurs aspects.
Négatif
Avec tous ces avantages, les jeux en ligne ont également des effets néfastes.
Les enfants qui jouent à des jeux en ligne violents sont sujettes à la violence. Ces enfants sont plus susceptibles d’avoir des sentiments, des pensées et des comportements agressifs selon une étude scientifique (Anderson & Bushman, 2001).
Trop de jeux en ligne rendent les enfants socialement isolés. En outre, ces enfants peuvent consacrer moins de temps à d’autres activités, comme la préparation des devoirs, la lecture, le sport et l’interaction avec la famille et les amis.
Les parents doivent surveiller strictement les activités en ligne de leurs enfants. La meilleure chose pour les parents peuvent faire est d’éduquer leurs enfants sur la sécurité en ligne en ce qui concerne les jeux.
En outre, les parents doivent surveiller tous les messages et chats envoyés et reçus via les applications et réseaux sociaux, afin de protéger leurs enfants contre tout danger en ligne.
Des applications de contrôle parental sont disponibles à ce sujet.

Spy App Features

Réseaux sociaux et leur impact sur les enfants

Facebook

Réseaux Sociaux (ex:Facebook) : utilisation et impact sur les enfants de 8 à 17 ans

COMMUNIQUE DE PRESSE

Quelles sont les pratiques de nos enfants ? Quel est le rôle des parents ?

Que font-ils sur les réseaux sociaux ? Qu’échangent-ils ? Avec qui ? Leurs pratiques sont-elles toujours « amicales » ? Se sentent-ils protégés ? Quelle place ont pris les réseaux sociaux dans leur vie et celle de leur famille ?

Pour répondre à ces questions et aider les parents à jouer leur rôle éducatif , l’UNAF, Action Innocence et la CNIL ont demandé à TNS SOFRES de réaliser une étude auprès de 1 200 jeunes de 8-17 ans.Enquête réalisée par téléphone du 10 au 17 juin 2011 auprès d’un échantillon national représentatif de 1 200 enfants et adolescents âgés de 8 à 17 ans.

Principaux constats de l’étude :

Près de 20% des moins de 13 ans ont un compte
a.. 48% des enfants de 8-17 ans sont connectés à un réseau social (Facebook).
b.. 18% des moins de 13 ans sont déjà connectés, et leurs parents sont au courant à 97%.
c.. Le déclic a lieu au collège : 57% des élèves du collège sont connectés / 11% des élèves du primaire.
d.. Les jeunes se connectent souvent seuls : depuis leur ordinateur personnel (50%) et leur mobile (23%).

Les parents sont assez peu associés à cette pratique
a.. Seule la moitié (55%) des 8-17 ans discutent avec leurs parents des réseaux sociaux, principalement du temps d’utilisation plus que des usages…
b.. Une moitié (49%) d’entre eux sont « amis » avec leurs parents.
c.. La moitié des enfants (55%) se disent surveillés dans leur utilisation de Facebook ; la vigilance des parents est plus marquée pour les plus jeunes (77%) et les filles (63%).

Les enfants et les adolescents livrent leurs identités et beaucoup d’informations personnelles
a.. Pour les enfants et les adolescents, la relation sur le réseau n’est pas virtuelle. Ils sont dans la vraie vie ; 92% utilisent leur vraie identité et livrent beaucoup d’informations personnelles.
b.. Leurs activités sont notamment les commentaires et la publication de photos (surtout pour les filles à 88%).

Un tiers des enfants ont été choqués ou gênés par des contenus
a.. Le réseau social est un espace plutôt civilisé mais les risques y sont démultipliés par la résonnance d’internet. 18% des 8-17 ans y ont déjà été insultés.
b.. Plus d’un tiers (36%) ont déjà été choqués par certains contenus ; spontanément, ils citent d’abord les contenus à caractère sexuel, puis les contenus violents ou racistes et homophobes.
c.. Quand ils ont été choqués, seuls 10% d’entre eux en ont parlé à leurs parents : ils en parlent plus facilement quand le sujet des réseaux sociaux est abordé en famille.

Conscients des risques, ils ne savent pas forcément s’en préserver
a.. Les 8-17 ans semblent sensibilisés aux risques pour la vie privée et maitrisent les paramètres de confidentialité, même si cela est moins vrai pour les plus jeunes.
b.. Ils ont en moyenne 210 « amis » (un chiffre qui augmente avec l’âge), 30% d’entre eux ont déjà accepté en « amis » des gens qu’ils n’avaient pas rencontrés pour de vrai. Peut-on alors considérer qu’ils sont vraiment « entre amis » ?

François Fondard , Président de l’UNAF : « Sur le terrain, nous rencontrons des parents qui se sentent démunis : déstabilisés face à l’adolescence, inexpérimentés sur ce type de pratiques ou rejetés par leur adolescent qui défend son « jardin secret ». A l’occasion de cette étude, nous souhaitons les rassurer : il n’y a pas besoin d’être un expert en nouvelles technologies pour transmettre des principes éducatifs et accompagner son enfant vers l’autonomie ».

Elizabeth Sahel, Responsable d’ACTION INNOCENCE France : « Plus d’un tiers des jeunes a déjà été choqué par des contenus violents et seulement 10% d’entre eux en ont parlé à leurs parents. Cette étude nous conforte dans notre idée de poursuivre nos actions de prévention auprès des jeunes et d’information auprès des parents et des professionnels de l’éducation afin qu’ils s’impliquent pleinement dans cette démarche préventive» .

Isabelle Falque-Pierrotin, Vice-Présidente de la CNIL : « L’éducation numérique, c’est aussi le rôle des parents d’aujourd’hui ! Et le respect de la vie privée constitue un élément fondamental de cette éducation ».

Conseils aux parents :

Face à ces constats, l’UNAF, ACTION INNOCENCE et la CNIL proposent quelques bonnes pratiques aux parents qui se sentent souvent inexpérimentés sur ce sujet.

Dialogue et partage

1. Essayez d’installer l’ordinateur dans une pièce commune et si votre enfant est équipé de son propre ordinateur, veuillez à ce qu’il ne l’utilise pas dans un endroit isolé, (par exemple, seul dans sa chambre).

2. Dialoguez avec votre enfant, intéressez-vous à ses pratiques et à ses « amis », posez-lui des questions sur les fonctionnalités mais aussi sur ses usages. Essayez de rester en veille sur ses pratiques car les technologies évoluent très vite ! Soyez également attentifs aux nouveaux usages mobiles.

3. Plus l’enfant grandit, plus il est à même d’échanger avec vous sur ce qu’il fait en ligne. N’hésitez pas à aborder avec lui les questions de vie privée et d’intimité.

4. En vous intéressant à ce qu’il fait (et non uniquement au temps passé sur le réseau) vous lui montrez que vous êtes à son écoute en cas de besoin ou de problème (exposition à des images à caractère pornographiques, violentes, etc). N’hésitez pas à le lui rappeler !

5. Mieux que de devenir « l’ami » de votre enfant, discutez avec lui de ce qu’il fait sur les réseaux sociaux. Faites lui prendre conscience de l’impact de ce qu’il publie et encouragez-le à préserver son intimité.

Education et Responsabilisation

1. Si les réseaux sociaux sont interdits aux moins de 13 ans, c’est que certains contenus peuvent être inadaptés. Soyez en conscients !

2. C’est à vous de rappeler que, comme dans la vraie vie, tout n’est pas permis sur les réseaux sociaux. L’injure, la diffamation ou le cyber-harcèlement sont punissables par la loi, tout comme la diffusion de photos/vidéos sans le consentement des personnes concernées.

3. Sans paramétrage, tout ce qui est mis sur un réseau social peut être vu et utilisé par tout le monde. Invitez votre enfant à réfléchir avant de publier une information personnelle. Abordez avec lui la question de la gestion de la vie privée et n’hésitez pas à consulter les tutoriels (dont celui de la CNIL) qui aident à mieux paramétrer les profils.

4. Expliquez à votre enfant qu’il n’est pas anodin de publier une photo gênante de ses amis ou de lui-même, car leur diffusion est incontrôlable, et il est très difficile, voire impossible, de faire supprimer des photos.

5. Plus votre enfant a de contacts sur son réseau, plus les risques d’être victime d’insultes ou de rumeurs augmentent : démystifiez la course aux « amis » et dialoguez avec votre enfant sur les critères d’acceptation des amis.

6. Même si vous souhaitez favoriser l’autonomie et respecter l’intimité de votre adolescent,vous restez son responsable aux yeux de la loi jusqu’à sa majorité.

Source : EFA13

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Les parents doivent-ils s’inquiéter de la vie de leurs enfants, de leurs ados, sur les réseaux sociaux ?

réseaux sociaux

L’intégralité du débat avec Jacques Henno, auteur du livre Les 90 Questions que tous les parents se posent.Au sujet des réseaux sociaux et leur influence sur nos enfants.

Ganon : Pourquoi considérez-vous que ces réseaux puissent être un danger ?

Bonjour. Ces réseaux peuvent être des dangers pour les enfants à deux titres : ils peuvent être abordés par des prédateurs sexuels, et ils peuvent être victimes de harcèlement (injures, photos obscènes…) de la part d’autres mineurs. Cela étant, ces réseaux constituent des outils intéressants pour se faire des amis, garder le contact avec des connaissances qui déménagent en France ou dans le monde. De plus, l’utilisation de ces réseaux par des préadolescents ou des adolescents peut les former à l’utilisation d’outils dont ils vont avoir besoin dans leur future vie professionnelle. Par exemple, de plus en plus de cadres français utilisent des réseaux socioprofessionnels comme Linkedin ou Viadeo.

lebaro : Pourriez-vous lister les dangers que représentent les réseaux sociaux pour les enfants ? selon quelle typologie ? et comment les en protéger ?

Premier danger : être victime d’un prédateur sexuel.
Deuxième danger : le harcèlement de la part d’autres enfants.
Troisième danger : le vol d’identité numérique.
Quatrième danger : y passer trop de temps.

Le premier danger est réel, mais ne doit pas être exagéré. Il n’y a pas plus de risques de rencontrer un pédophile sur Internet qu’à la sortie de l’école, et il faut savoir que 95 % des enfants qui ont été victimes de violences sexuelles de la part d’un pédophile ont rencontré ce délinquant sexuel dans leur cercle familial, au sens large. Cela étant, le risque existe. On a vu par exemple que MySpace avait découvert sur son réseau la présence de 90 000 personnes ayant été précédemment jugées comme délinquants sexuels. Bien sûr, délinquant sexuel ne veut pas dire forcément pédophile. Et on ne sait pas exactement comment ces « délinquants sexuels » ont été recensés. En France, d’après les statistiques du ministère de la justice et les informations que m’a communiquées la brigade des mineurs à Paris, une quinzaine d’enfants par an seraient victimes de violences sexuelles de la part d’un pédophile après l’avoir rencontré sur Internet.

Le harcèlement : les réseaux sociaux permettent d’échanger des messages. Certains se servent de ces outils de communication pour insulter leurs contacts ou pour leur envoyer des photos obscènes.

Le vol d’identité : ce phénomène comporte plusieurs degrés. Le premier degré est le détournement de photo. Une photo récupérée sur un réseau social du style MySpace ou Facebook peut être modifiée, détournée à l’insu de son propriétaire. Le second degré est le vol pur et simple d’identité. Certains petits malins créent des profils à la place d’autres personnes et se font passer pour elles sur Internet.
Y passer trop de temps : comme tout outil interactif (le surf, les jeux vidéo…), les réseaux sociaux sont extrêmement chronophages. Il est alors tentant pour un enfant d’y consacrer plus de temps qu’à la lecture, à ses devoirs… et surtout de se plonger dans ce genre d’activité au lieu de faire marcher son imagination.
Comment se protéger ?

La pédophilie : les réseaux sociaux du type Facebook permettent de préciser les règles de confidentialité de son profil. Par exemple, on peut empêcher toute personne qui ne fait pas partie de son réseau d’amis de vous envoyer un message.

Le harcèlement : il ne faut pas hésiter à faire comprendre à son interlocuteur qu’il a dépassé les limites lorsqu’il vous envoie des messages à répétition que l’on n’a pas sollicités. Et s’il n’obtempère pas, il ne faut pas hésiter à l’enlever de sa liste d’amis (« défacebooker »).

Vol d’identité : il ne faut pas hésiter de temps en temps à rechercher son propre nom sur les moteurs de recherche pour voir les informations qui circulent sur soi sur Internet.

Le temps passé sur cette activité : là, c’est aux parents d’intervenir et de surveiller discrètement ce que font leurs enfants sur Internet. Pour cela, la meilleure solution reste encore d’installer l’ordinateur dans une pièce commune où la famille peut jeter un coup d’oeil sur ce qui se passe.

syspipe : Pour un adolescent qui se passionne pour l’informatique, doit-on l’inciter à aller dans la direction du Web social (s’il veut par exemple créer un forum ou un blog) ?

Oui, pourquoi pas ? Il faut cependant lui rappeler les règles de la « Nétiquette » : pas d’injures, pas de détournement de photos, on ne met pas de photos de mineurs — même si ce sont ses amis — sur son blog sans l’autorisation des parents de ces mineurs… Les parents doivent surveiller que le mineur ne met pas sur son forum ou sur son blog des informations qui permettraient de l’identifier et de le localiser. Les pédophiles sont malheureusement des personnes perverses très intelligentes, capables de beaucoup de patience pour approcher leurs proies. Quelques éléments d’information comme l’adresse d’un club de foot ou d’un club de judo fréquenté par l’enfant peuvent suffire à un prédateur sexuel pour retrouver la trace de celui-ci.

niort2009 : Comment surveiller ce que font nos enfants sur ces réseaux ?

Un conseil général : dialoguer avec ses enfants au sujet de leur activité sur Internet au sens large. Les prévenir des dangers de ces activités, leur expliquer les outils qui sont à leur disposition pour préserver leur vie privée sur les réseaux sociaux, comme je le disais précédemment. Il faut leur faire confiance, mais confiance ne veut pas dire absence de contrôle. Là encore, l’ordinateur, idéalement, doit être placé dans une pièce commune pour permettre aux parents de jeter un coup d’œil de temps en temps sur l’activité de leurs enfants. Si possible, il faut demander à son enfant de vous communiquer son identifiant et son mot de passe sur ces réseaux sociaux, et vérifier de temps en temps les informations qu’il y distille. J’ai cependant conscience qu’il est parfois difficile de demander ces éléments à son enfant, surtout lorsqu’il s’agit d’un adolescent. Si l’enfant refuse, il faut de temps en temps aller sur Facebook, taper le nom de son enfant et voir les informations qui sont accessibles à n’importe qui.

syspipe : Faut-il que l’enfant se « forge » sa propre expérience (mauvaise rencontre, sans aller jusqu’à des cas extrêmes) pour qu’il appréhende le danger d’un réseau social ?

Les dangers sont suffisamment nombreux sur Internet : malheureusement, il est fort probable qu’un enfant, au cours de sa vie de jeune internaute, rencontrera un jour un « problème ». Personnellement, je ne suis pas partisan de le laisser partir seul à l’aventure sur le Web. Avant de laisser votre enfant aller seul à l’école, vous le mettez en garde contre les différents risques qu’il court, vous lui apprenez à traverser lorsque le petit bonhomme est vert et vous lui dites de ne pas accepter des bonbons des inconnus. Il faut avoir le même dialogue préventif avec son enfant dès qu’il désire aller sur Internet, et surtout lui dire que s’il rencontre quelque chose qui le choque, qu’il vienne vous en parler.

niort2009 : Faut-il s’inscrire soi-même sur ces réseaux, en exigeant de l’enfant d’être admis dans son cercle d’amis ?

L’enfant risque d’être gêné s’il a son père ou sa mère dans son réseau d’amis. Il faut le laisser vivre sa vie avec ses amis. C’est pour ça que, comme je le disais précédemment, le plus simple est d’ouvrir son propre compte Facebook ou MySpace et de vérifier les informations qui sont accessibles à un quidam qui n’est pas dans son cercle d’amis.

Pierre : Est-ce que le nombre d’enfants victimes de chantage, d’intimidation ou de harcèlement a augmenté suite à l’avènement des réseaux sociaux virtuels ?

Oui, mais on ne sait pas dans quelle proportion. Le programme européen Safer Internet Plus s’est penché sur la question, mais n’a pas encore publié de statistiques. J’ai pour ma part interrogé des hauts gradés des services de police français, sans obtenir pour l’instant de chiffres.
S
odoman : Quelle différence faites-vous entre les réseaux sociaux d’un coté et les communautés en ligne du style Xbox Live, Playstation Home ou Battle.net par exemple ?

Les réseaux sociaux peuvent être facilement surveillés par les parents, qui commencent à avoir conscience des problèmes qui peuvent y survenir. Les communautés en ligne que vous évoquez sont plus proches des systèmes de messagerie instantanée (dialogue en direct sans traces) et échappent presque totalement à tout contrôle parental. Autrement dit, tout ce que l’on fait sur les réseaux sociaux laisse plus ou moins une trace (qui peut être d’ailleurs consultée, éventuellement piratée, mais aussi, fort heureusement, plus facilement encadré par un membre de la famille de l’enfant). En revanche, sur les communautés en ligne du type de celles que vous évoquez, les outils de contrôle parental sont vraisemblablement insuffisants.

bedicou : Les bibliothèques et autres services publics, offrant un accès Web au public, filtrent déjà Internet. Quelle est la qualité des filtres utilisés ? S’ils sont suffisamment rassurants, pourquoi ne seraient-ils pas proposés au grand public sur l’ordinateur familial (au lieu des filtres standard des FAI… dont on ne sait pas grand-chose) ?

En ce qui concerne les filtres, on a l’habitude de dire que la moitié des parents savent que ces outils de protection existent et que, parmi eux, seule une autre petite moitié les ont installés. Autrement dit, il y a plus d’ordinateurs protégés contre les virus que d’enfants protégés contre les contenus inappropriés. Il est vrai que l’installation et le paramétrage de ces outils sont complexes. Il est également vrai que ces outils sont encore largement perfectibles. Certains fournisseurs d’accès à Internet ont investi dans des outils performants, d’autres dans des filtres beaucoup moins élaborés. Selon les tests officiels réalisés à la demande de la DIF (délégation interministérielle à la famille) et de la DUI (délégation aux usages de l’Internet), les meilleurs filtres fournis gratuitement par les FAI ne laissent passer, par exemple, que 5 à 10 % des contenus pornographiques. Si l’on n’est pas satisfait du filtre fourni par son FAI, il est possible d’installer soi-même des outils plus performants. La précaution de base est d’activer au maximum l’option « Safe search » (filtrer tous les contenus adultes) proposée par les moteurs de recherche comme Google et Yahoo!

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